General - octobre 2007 - Le blog de Compétence Micro

Le blog de Compétence Micro

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

(Presque) la gloire !

Je n'ai pas assisté à cette conférence durant le salon de la photo... euh... parce qu'il fallait bien que quelqu'un reste au stand ? Vous me croyez ? Non, je sais c'est pas crédible. En réalité, j'ai horreur des conférences (de presse, sauf quand on y offre des crayons. J'aime bien ça, les crayons): il y fait toujours trop chaud, c'est la cohue — demandez donc à Stéphanie qui a passé tout le temps à genouxà suivre les questions-réponses et à essayer de photographier ;-) — et on connaît déjà la fin de l'histoire : "[nom du produit] est le meilleur du monde, surtout dans sa toute nouvelle version 2 !". Bref, je m'y endors et je suis chaque fois obligé de demander à mon voisin de me faire un résumé.

Mais ce n'est pas des conférences de presse dont je voulais parler, vu que de toute façon ce n'en n'était pas une ! (Je sais : alors, pourquoi je vous embête avec ça ?...8-)). Non, ce dont je voulais vous parler, c'est de ce bref instant de presque gloire, que Stéphanie a oublié de vous raconter : Charles Aznavour lui-même a touché un numéro de Compétence Photo (le #3, sur le noir et blanc), au moment où elle le lui a offert, alors qu'il passait près d'elle ! Pendant quelques secondes il l'a tenu en main(s?) — Joie ! Joie ! J'ai une soudaine envie de chanter:

Dans les stands voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec des ventes en creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand notre idole
De nos mains, avec tact
Acceptait notre mag,
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver (*)

— Gloire, goire qui dura ce que dure une rose, et même moins que ça : le temps d'un aimable "merci" et de refiler notre magazine à son assistant qui, quelques mètres plus loin (profitant probablement d'un instant d'inattention de notre Charles préféré)... l'a balancé par terre.

Sic transit gloria mundi, comme me disait, la larme à l'oeil, ma concierge le soir du 9 juillet 2006.

* * *

PS : on a ramassé le pieux objet... je me demande si on ne va pas le mettre aux enchères sur eBay ;-)

PPS : monsieur l'assistant, faut-il vous rappeler que jeter des magazines (ou de vieux papiers, ou encore cracher) par terre c'est pas propre? En plus, il y avait des poubelles un peu partout au Salon. Tssss Tssss... Et qu'allez allez-vous faire lorsque Mr Aznavour vous demandera "ce petit magazine photo que m'avait offert cette charmante jeune femme lors du Salon" ? Haaaaaaha! Vous n'aviez pas pensé à ça je parie !? Pas de chance.

(*): Toutes mes excuses pour cette médiocre parodie d'une belle chanson.

le confort de travail

Scoop : on bosse mieux dans de bonnes conditions (j'ai pas dit couché dans un hamac, non plus : là je m'endors 8-)). Pour nous, pauvres éditeurs du début du XXI siècle, le confort ça se résume à quoi ? Deux ou trois choses, guère plus : du calme, un bureau pas trop désordonné (+ une bonne chaise) et un bon ordinateur connecté à Internet (email, téléphone, etc.). Plus un bon café bien chaud, sans sucre ni lait. Ok, ça fait 4 ou 5 choses.

Ai-je une raison quelconque de me plaindre me demanderez-vous ? Aucune, à part que les gars d'au-dessus semblent s'être lancés dans l'élevage de marteau-piqueurs (et de scies sauteuses et qu'il ont l'air de s'entraîner au jeté de marteau ?)... depuis plus d'une semaine; aucune, à part que mon ordinateur super high-tech (qui ferait honte même à la NASA) ne marche qu'une heure sur deux; aucune, sauf que la connexion Internet est dans les choux une heure sur deux, justement les heures où l'ordinateur, lui, fonctionne !

Aaaaaaaaaaaaaarghhhhhh.

Ca m'énerve.

Au moins j'ai ma tasse de café....

... froid. Heeeeelp (*) 8-)

 

(*): les amateurs passeront ce titre de Beatles en lisant le billet ;-)